Cowblog - Derniers articles publiéshttp://www.cowblog.fr/index.phpCowblogfrWed, 13 Nov 2019 11:51:40 +0100600Tracer les contours(le 5 novembre)

De tout cela il faudrait, encore, tracer les contours. 
Rejeter les échos de l'incohérence, de l'incomplétude. 
Je ne sais pas parler, dit-elle. 
Je sais pourtant réarranger. 
Et cette question: qu'est-ce qui vaut la peine d'être lu ? 
Ou encore, ai-je envie de porter cela public ?
Dans l'abandon lent et progressif de cette plateforme,
Il y a eu le retour à un journal presque intime. 
Où je murmure les pensées, où quelque chose se libère. 
Je lis avec admiration les personnes qui agencent les mots, 
Comme autant d'envols. 
Les voix en moi pépillent et glissent. 
Et si c'est pour moi, je crée encore ? 
Voudrais-je à nouveau être regardée? 
J'ai engardé l'équilibre d'être ici et d'être chez moi,
Comme une porte entrouverte, au fond d'un endroit très perdu,
Où passent seulement encore, les gens qui ont connus le chemin.
 
Et puis, 
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Wed, 13 Nov 2019 11:19:00 +0100http://imparfaiite.cowblog.fr/tracer-les-contours-3279839.html
Brindille concerthttp://brindille-chanteur.cowblog.fr/images/BrindilleconcertalArtishowCabaretLecabaretdesartistesMardi4fevrier2020a20HLABELDENUIT.jpg

 

CONCERT mardi 4 février 2020 au CABARET DES ARTISTES

3, cité Souzy - 75011 Paris

Bus : 56 (Boulets-Montreuil) - Métro : Rue des Boulets (ligne 9

Réservations et renseignements : BilletRéduc et sites habituels

Service bar et restauration sur place dès 20 h - Concert à 21 h


Réservations en ligne à partir du 20 novembre

 

Ils sont rares, aujourd’hui, les chanteurs authentiques, les héritiers de la chanson réaliste. Celles et ceux eux qui hantent les cabarets jusqu'au bout de la nuit, subjuguant un public conquis, sans besoin d’artifice : rien qu'une voix, une présence. Brindille est de ceux-là.

Elle ou lui ? Vous vous interrogez sûrement : « Mais qui est donc cette Brindille ? On ne la voit presque jamais à la télévision, on ne l'entend pas à la radio... »

Mais d’ailleurs, pourquoi parlez-vous de Brindille au féminin ? Par simple méconnaissance de l’artiste. Parce que les medias d'aujourd'hui ne jurent plus que par "télé réalité" (toute cette soupe qu'on nous impose reflète-t-elle la réalité ? Ce serait trop triste !) et petits pousseurs de chansonnettes, sans voix, sans charisme, préfabriqués et formatés, aux titres multimixés pour donner une impression de qualité, toute relative elle aussi.

On ne s'intéresse plus aux vrais artistes comme Brindille qui, en dépit de ce que laisse supposer son nom de scène, est un garçon. Un garçon, mais aussi un être étrange, énigmatique et qui cultive le mystère. Tout de noir vêtu, d'un noir aussi profond que celui de ses longs cheveux laissés tantôt libres tantôt retenus par un catogan, un trait de khôl pour souligner son regard expressif, un visage presque angélique et des jambes immenses supportant ce corps éternellement gracile, qu'aucune calorie ne semble pouvoir corrompre : "l'autre longue dame brune" est un qualificatif qui lui irait presque comme un gant (ou plutôt comme une de ces mitaines qu'il porte souvent sur scène)… s'il n'y avait la voix. Cette voix qui trahit son physique androgyne, comme pour mieux encore créer la surprise lorsqu'il émet sa première note dès son entrée dans la lumière. Une voix rauque, un brin tabagique : la seule notion de blondeur qui émane de cet ensemble sombre vient de ces "américaines" qu'il savoure du bout de son fume-cigarette mais dont les volutes l'entourent aussitôt d'un halo de grisaille. Pour autant, au-delà de l’apparence visuelle, Brindille est au contraire un être auréolé de lumière. Il distille le bonheur par petites touches, crescendo, parce que ce qu'il a à offrir, son public doit le mériter, être attentif, à l'écoute, pleinement conscient de sa chance d'être là, au nombre des spectateurs. Brindille aime être désiré, ne s'offre pas sans qu'on soit entièrement sous son charme, en totale communion avec son personnage.

Alors l’alchimie produit son effet, la magie s'installe. Brindille, tout en noir devient éblouissant, lumineux et sa voix grave nous transperce, nous transcende, nous transporte, d'interminables frissons nous parcourent l’échine. C'est Marlène qu'on ressuscite. Brindille n'est pas seul en scène, l’artiste est habité, c'est une évidence qui s'impose.

Et jusqu'au bout de la nuit, pour un auditoire définitivement captivé et captif, il va chanter l’amour, la vie, la mort, la tristesse, le spleen. La chanson réaliste retrouve ses lettres de noblesses. Et tant pis s’il ne passe pas à la tété, tant pis si les radios le boudent. Ou tant mieux. Un artiste vrai, authentique tel que Brindille, il faut le mériter !

Julien Weber (Chercheurs d'Art - Le webzine de l'agence HL Media)

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Tue, 12 Nov 2019 10:00:00 +0100http://brindille-chanteur.cowblog.fr/brindille-concert-3279838.html
Michel Vaillant (bande dessinée,film ---)
MICHEL VAILLANT
Bande de dessinée créée en 19857 par Jean Graton
(1957 à ---)



http://catblog.cowblog.fr/images/Bd/AMichelVaillant.jpg


http://catblog.cowblog.fr/images/Bd/Bmichelvaillant.jpg
Ci-dessous des liens sur la bande dessinée

www.michelvaillant.com/

fr.wikipedia.org/wiki/Michel_Vaillant


 Michel Vaillant
le film

http://catblog.cowblog.fr/images/cinema/Cmichelvailantfilm.jpg
ci-dessous un lien sur le film
fr.wikipedia.org/wiki/Michel_Vaillant_(film)



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Fri, 01 Nov 2019 11:02:00 +0100http://catblog.cowblog.fr/michel-vaillant-bande-dessinee-film-3279827.html
Joey De Francesco (piano ----)
JOEY DE FRANCESCO

Musicien américain né en 1971, Joey De Francesco est issu
d'une famille de musiciens.

Il a commencé à apprendre la musique  à partir de l'age de 4 ans.
Il joue du piano et de l'orgue. Il a aussi appris la trompette.

Carrière musicale de 1987 à (---)

De nombreux concerts en divers pays

De nombreuses collaborations musicales avec
(Miles Davis,Jimmy Smith,David Sanborn,Arturo Sandoval,
Larry Coryell,Frank Wess,John McLaughlin,John Scofield,
Joe Lovano,Roy Charles,Van Morrison,Steve Gadd,B.B.King,
Wynton Marsalis ---)

A l'age de 10 ans, il joue dans un groupe de jazz à Philadelphie

Il a étudié au lycée d'art et de théâtre de Philadelphie

A l'age de 16 ans , il a signé son premier contrat
avec le label Colombia records

Discographie
all of me (1989)
where were you (1990)
part III (1991)
re boppin (1992)
live at the Spot (1993)
relentless (1994)
all about my girl (1994)
the street of dreams (1995)
it's about time (1996)
all in my familly (1997)
all or not nothing at all (1998)
the champ (1998)
Joey De Francesco good fellas (1999)
jazz time superband (2000)
incredible (2000)
the champ 2 (2000)
singin and swingin (2001)
the Philadelphia connection (2002)
ballad and blues (2002)
falling love again (2003)
plays Sinatra his way (2004)
legacy (2005)
organic vibe (2006)
the authorized bootley (2007)
Joey De Francesco (2008)
finger poppin celebrating the music of Horave Silver (2009)
snapshot trio (2009)
never can't say goodbye the music of Michael Jackson (2010)
the De Francesco brothers Joey and Johnny (2011)
40 (2011)
wondeful wonderful (2012)
one for Rudy (2013)
enjoy the view (2014)
home for holidays (2014)
trip mode (2015)
project freedom (2017)
you're driving me crazy (2018)
in the key of universe (2019)

ci-dessous des liens pour écouter ses albums

www.musicme.com/#/Joey-Defrancesco/albums/

soundcloud.com/joey-defrancesco-official

Bonne découverte

http://jazz.cowblog.fr/images/jazz-copie-2.jpg
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Wed, 30 Oct 2019 10:30:00 +0100http://jazz.cowblog.fr/joey-de-francesco-piano-3279826.html
POEME "par dessous les étoiles (2014)
Par dessous les étoiles  (2014)

oh par dessous les étoiles
joue avec art, la demoiselle
d'un jour, en son chapitre
le tout premier, d'un court roman

en quatrains, ici se dévoile
la libellule qui excelle
en son vol, elle fait le pitre
et reste silencieuse en jouant

en jouant à la perfection
de son instrument, le violon
comique et musicienne, elle est
oh elle joue, sans la partition

mais as t'elle trouvée, un titre
à ce poétique roman
y' a l'envolée de son pupitre
l'impro d'un duo épatant

la demoiselle violoniste
joue avec sa fidèle amie
la cigale guitariste
en cette courte poésie


(déposé à la Sacem)


http://autresrimes.cowblog.fr/images/cieleclaircie.jpg

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Tue, 29 Oct 2019 15:51:00 +0100http://autresrimes.cowblog.fr/poeme-par-dessous-les-etoiles-2014-3279825.html
Et le chemin qui s'étire comme un ruban, pas après pas, jamais ne s'arrête.
           Il y a peu de temps, j'ai déménagé une nouvelle fois. Ayant dorénavant deux bus à prendre pour aller travailler, je rencontre souvent des problèmes de circulation qui mettent à mal ma patience déjà si fragile. J'ai  donc décidé de marcher tous les matins 50 minutes, plutôt que d'affronter la morne routine des transports publics. Et, chemin faisant, j'ai renoué avec mon vieil amour: la route.

           J'avais oublié à quel point il était agréable de marcher sur de "longues" distances. Nous sommes bien loin des randonnées que me permettait de faire le scoutisme, mais j'ai retrouvé les sensations oubliées du début de marche; le plaisir que l'on éprouve en adoptant, au bout d'une vingtaine de minutes, son "rythme de croisière". L'oeil toujours occupé par un détail incongru de la route: un oiseau qui prend son envol, un ciel de plomb qui laisse filtrer deux faisceaux de lumière; l'échange de regards avec un autre promeneur.
           J'aime aussi les quartiers que je traverse : peu fréquentés par les piétons, ils me donnent l'occasion de laisser libre cours à mon esprit, à ma voix, à mon coeur. J'ai l'impression que la liberté est à nouveau devant moi. J'ai ce sentiment merveilleux que la route est un passage qui peut toujours s'allonger. Ainsi, même en sachant que je rentre chez moi ou que je me rends au travail, l'idée traverse souvent mon esprit qu'il me suffirait de bifurquer au prochain croisement pour commencer un nouveau chemin, une nouvelle aventure. C'est elle, cette liberté qui chatouille mon âme, c'est elle qui me rappelle qu'au coeur de la routine il suffit d'une pensée, d'un geste, pour tout arrêter et changer de paysage.

Car le chemin mène à la route qui mène aux plus lointains horizons qui jamais ne s'arrêtent.
 
          Je savoure aussi la solitude qui m'accompagne. Mon corps n'est plus seulement l'enveloppe qui enveloppe mon être; il est un compagnon, le premier et le plus fidèle de toute ma vie. Je sens chacun de ses efforts, j'éprouve parfois la brûlure de l'ampoule sur mon talon, ou le contact du plat de mon pied avec un sol tantôt de sable, tantôt de béton. J'apprécie le coup de vent froid des matins d'octobre, celui qui glace le sang de mes joues et fait fumer mon souffle. Chaque minute est un moment de paix avec moi-même et avec ce monde qui me donne parfois l'impression de danser en me laissant sur les bords de la piste.

 
En ces instants de route qui s'étirent, j'ai enfin l'impression de ne faire plus qu'un avec moi-même.

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Tue, 29 Oct 2019 11:26:00 +0100http://une-rose-sur-la-lune.cowblog.fr/et-le-chemin-qui-s-etire-comme-un-ruban-pas-apres-pas-jamais-ne-s-arrete-3279824.html
Jmrai 
Faute de faire comme je le souhaitais de la photos de nus, je passe mon temps à photographier les paysages et les animaux sauvages. J’aimerai te parler.

Apres tout, qu’aurais je fait d’une femme nue ?
Je n’imagine pas la détresse lorsque le corps est là, et cet instant où tu ne saurais pas quoi en faire, dans l’incapacité totale de le révéler.
De le sublimer ? Je ne sais pas. De le révéler, certainement.
Il faut être bon, sûr de soi et savoir quoi faire.
Je pense que je ne suis pas la bonne personne, à mon grand regret.

Peut être qu’il faudrait essayer pour en être sûr, mais je ne voudrais pas échouer, ça me ferait mal quelque part.

Je sais peut être davantage faire parler un paysage ou créer une histoire avec un animal.
Je ne suis pas prétentieux, je parle pour moi. Je m’auto satisfait de certains instants capturés, qui me permettent de revivre certains moments.
Parfois regarder une simple photo permet de voyager ou de se raconter une histoire.
On peut aussi apprécier la qualité, les couleurs, la profondeur, mais je n’en suis pas là.

J’ai rencontré 2 photographes vendredi soir à la tombée de la nuit, j’ai appris énormément de choses sur les animaux qui sont là et qu’on ne voit pas, j’ai depuis la folle envie de les photographier.

On fait des rencontre étranges la nuit dans les montagnes. Ou au sortir d’un brouillard sur les crêtes.
Étranges ? Simplement belles.


 

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Mon, 28 Oct 2019 23:19:00 +0100http://vivre.sa.vie.cowblog.fr/jmrai-3279823.html
homesJe suis prête, je crois, à clôturer cet endroit, pour le faire naître ailleurs.
Parfois, vivre en dehors est une retrouvaille.
Mon paquet de feuilles sous le bras, je pourrai finalement sceller cette maison,
Peut-être.
13 ans que j'habite ces pages, que je les parcoure et que je les écris.
Dans un souffle, j'ai copié les textes, j'ai caressé les émotions et j'ai vu, comme on voit en tournant un album photo. Oui, ces images, ces sons et ces intonations d'avant.
Depuis tout ce temps.
Ces imprécations, ces pleurs, ces joies; les milles visages de mon être, qui pétillent et viennent réveiller mon cœur.
Je n'ai plus honte.
De ce que j'ai été, de l'enfant qui a commencé à écrire, de l'amoureuse transis, des coups de poings rageurs. J'apprends la paix.
Alors, de la naissance de mes rythmes d'écritures, de mes recherches esthétiques, de mes besoins de raconter, j'accepterai tout.
A la rencontre, des horizons des soi et des traces du passé, je suis traversée par ce qui vibre et résonne en moi, à l'infini.
Je vois des visages, je retrouve des noms passés, je me rappelle, je me souviens,
Et j'écoute.
Crois-tu que je suis là ?
Je sens les échos dans mon cœur. Je pense à eux, à moi.
Ce n'est pas que j'ai voulu et que j'ai pu tout lire; c'est juste que j'ai senti la haine se calmer. C'était fort. Je me suis entendu crier et j'aurais voulu me prendre dans les bras, "tout ira bien ma chérie".
Je t'assure, on y arrivera, l'espoir, au creux de nous.
Ma petite fille, mon petit être.
Ma lumière.

Je suis prête, je crois. Ou bien je commence à l'être, ce qui est déjà beaucoup.  
J'ai envie de célébrer. 

Musique
He was alone in the city
Those flashing lights made him dizzy


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Mon, 28 Oct 2019 17:19:00 +0100http://imparfaiite.cowblog.fr/homes-3279822.html
2019 Part.IIJ'ai remarqué qu'à chaque tournant de ma vie je recommence à rêver de toi.

J'ai beau ne pas aimer la personne que tu es devenu, nos souvenirs ensemble seront toujours là.

Tout s'efface lentement, mais je crois que je ne pourrais jamais écouter certaines chansons sans me rappeler les étoiles, l'air chaud de Casa, les petits taxis pour aller te voir, les lancers de coussins, ton haut de pyjama gris, la joie que j'avais de te voir à la récréation.

Tu ne verras jamais ces mots, et je ne le tes dirai probablement jamais. Malgré les chemins radicalement différents qu'on a pris, j'espère qu'au fond de toi, tu ressens la même chose que moi.]]>
Tue, 22 Oct 2019 22:03:00 +0200http://wind.in.my.hair.cowblog.fr/2019-part-ii-3279815.html
Le désirDans les alentours, le ciel est approfondi par ces aplats de nuages, dont les couleurs viennent dessiner les contours et se parer des miroirs du soleil. Face à l'horizon, la colline surplombe la mer; il y a une hauteur. Une femme se tient là. Ses longs cheveux noirs descendent sur ses épaules. Elle me regarde, ses grands yeux bruns comme des reflets.
D'un coup, sa poitrine part légèrement en avant, comme un spasme, une pulsation immense. J'entends la musique qui me courre le long des doigts. Son bras trace un demi-cercle et dans un mouvement lent, il danse. Ses pieds se décollent à peine. C'est comme si l'ombre de sa main allait se plonger dans l'eau. Elle me raconte la nostalgie, le courage et l'espoir. Elle m'encourage de son chant à peine perceptible. C'est comme si elle soulevait ma douleur, comme si elle portait sa main sur la mienne, comme si son sourire venait, comme une vague, briser la barrière qui me sépare du monde. Son corps se soulève encore, de cet élan clair et vif qui la fait presque basculer et résonne dans l'infini. C'est presque comme si l'on pouvait en voir les échos. Le vent qui bruisse dans l'herbe humide murmure comme une prière.
Je sens le son parcourir ma peau et je cherche à entendre les mots qui s'y glissent. Dans l'intensité qui me presse, il y a des reflets d'images qui se dérobent et filent à toute vitesse. De ce flux, il ne reste qu'une silhouette, cette silhouette, dominant l'océan silencieux.
Attends-moi.
Je voudrais lui parler, c'est trop rapide pourtant, ou bien suis-je trop lente. Les phrases jamais ne se concluent et les mots viennent s'échouer sur mes lèvres. Il ne reste que la palpitation étouffée de son corps qui danse, et du mien, qui se fond parfois dans le sien, au basculement de cette pulsation. Je tends les mains vers elle, les épaules qui se baissent, pour lui ouvrir encore, la surface de mes paumes. Un rythme qui me prend tout entière, un mouvement qui me paraît soudain si clair.
Mon amour, mon amie, mon éclat.
Mon cœur s'accélère encore, et creuse au fond de moi. Je n'arrive pas à saisir le sable de vent que je sens glisser entre mes mains. Son contact et sa caresse m'apaisent, pourtant. Ma tête se lève lentement, je voudrais pénétrer l'infini, je voudrais me noyer encore dans ses yeux bruns, je voudrais l'atteindre.
Je suis toujours là.
A l'horizon, les larmes ne sont que des instants que l'on oublie.

欲 - Yuki Hayashi
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Tue, 22 Oct 2019 16:53:00 +0200http://imparfaiite.cowblog.fr/le-desir-3279814.html
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Tue, 22 Oct 2019 11:27:00 +0200http://a-demi-maux.cowblog.fr/article-3279813.html