Cowblog - Derniers articles publiéshttp://www.cowblog.fr/index.phpCowblogfrMon, 18 Dec 2017 21:32:56 +0100600Alexis Avakian (saxo,flute ---)
ALEXIS AVAKIAN

Musicien franco-arménien , Alexis Avakian est né en 1978 .

il a grandi à Marseille et commence la musique à l'age de 10 ans
(le piano,la guitare puis le saxo) il joue aussi de la flute.

 études musicales au conservatoire "c.n.s" de Marseille
où il obtient un premier prix en 2003

ses albums ont reçu de bons échos de la presse et des radios
(France Musique,Fip,jazz magazine,citizen jazz,les inrocks,
l'humanité,l'invitu,jazz radio,Telerama,elektrik bamboo,
culture jazz,djam revue,jazz news,ena mag,
les chroniques de Hiko,radio France plurielle)

En quelques dates

depuis 2006
- rencontres avec de nombreux musiciens (sur scènes, albums)
- il crée son quartet

2014
1er album et concerts

2016
en quintet pour l'enregistrement du 2 ème album

2017
sortie du 2 ème album
et poursuite de sa route musicale

Discographie
Digging chami (2014)
hi dream (2017)

 ci-dessous des liens pour écouter ses musiques

www.musicme.com/#/Alexis-Avakian/albums/

soundcloud.com/alexis-avakian

www.deezer.com/fr/artist/5889319

Bonne découverte

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Fri, 15 Dec 2017 16:19:00 +0100http://jazz.cowblog.fr/alexis-avakian-saxo-flute-3278622.html
POEME "la vague amoureuse" (2013)
La vague amoureuse  (2013)

Elle revient chaque soir
cette vague amoureuse
elle revient pour le voir
en se faisant moelleuse

c'est un amour étrange
que son coeur entretient
quand le ciel est orange
d'un soleil qui s'éteint

à la haute marée
cette vague amoureuse
elle revient pour échouer
sur la plage frileuse

elle est toujours à l'heure
elle ne rate jamais
son rendez vous du soir

son journalier bonheur
c'est d'être à ses côtés
pour vivre une belle histoire

c'est un amour curieux
sous un ciel bien aimable
avec son amoureux
un tendre grain de sable


(déposé à la Sacem)


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Fri, 15 Dec 2017 15:26:00 +0100http://autresrimes.cowblog.fr/poeme-la-vague-amoureuse-2013-3278621.html
Les mots que je ne sais pas dire.

J’ai cueilli ce brin de bruyère

L’automne est morte souviens-t’en
Nous ne nous verrons plus sur terre
Odeur du temps brin de bruyère
Et souviens-toi que je t’attends

Guillaume Apollinaire, Alcools, 1913


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Thu, 14 Dec 2017 15:49:00 +0100http://une-rose-sur-la-lune.cowblog.fr/les-mots-que-je-ne-sais-pas-dire-3278620.html
Les amants du presbytère, Marie-Bernadette Dupuy









Titre
: Les amants du presbytère
Auteur: Marie-Bernadette Dupuy
Genre: Romance / Drame








Quatrième de couverture: 1849. Le petit village de Saint-Germain-de-Montbron accueille son nouveau curé, Roland Charvaz, humble vicaire. Son prédécesseur, le père Bisette, a quitté la paroisse après la conduite trop familière de Mathilde de Salignac, la jolie épouse du docteur. Toujours en quête de passion, celle-ci se rapproche sans tarder du jeune curé au tempérament de séducteur. À l'insu de tous, les deux amants se lancent dans une liaison torride. Mais Mathilde commet l'erreur d'engager une servante pour le presbytère. Quand celle-ci menace le couple de tout révéler au mari trompé, elle ne sait pas que Roland et Mathilde sont prêts à tout pour sauver leur honneur. Quand la femme décède, c'est le début d'une longue enquête et d'un procès mouvementé.
 
Mon avis: Mon grand-père a trouvé ce livre sur un banc public. Me sachant éperdument amoureuse de MBD, c'est sans aucune hésitation qu'il me l'a pris.
Merci Papou ♥

Nous sommes en 1849. Le père Bissette vient d'être déchu et a perdu ses fonctions de prêtre à cause d'une petite impertinente, Mathilde de Salignac, épouse du médecin du village. Lorsque son successeur arrive, les choses se répètent, entraînant des drames auxquels personne ne s'attend.

Cette fois, MBD s'attaque à une histoire vraie. Très bien documentée sur cette affaire vieille d'il y a plus de 160 ans, elle nous entraîne dans les campagnes de Charente, là où les scandales ont fait vibrer nos ancêtres.
J'ai eu du mal à m'imaginer que tout ça soit arrivé tellement c'est glauque. Mais c'est totalement en adéquation avec l'époque. Et pour cause. J'ai suivi ce drame très attentivement. Essayant de comprendre les choix et les agissements de chacun. Je me suis plongée dans l'histoire avec un autre regard, d'autres attentes que celles que je peux avoir en lisant ses sagas les yeux fermés.

J'ai retrouvé ma MBD mais le style est légèrement décalé par rapport à ce que j'ai pu lire et même sur ses one shot que j'ai tenté. Mais nous n'étions pas du tout sur le même style de récit alors je l'ai "accepté".
Nous étions dans le rapport d'un fait réel alors elle n'avait pas la même liberté d'expression. Mais j'ai apprécié. Autant le fond que la forme. J'ai aimé rentrer et découvrir cette histoire.

C'est toujours délicat de faire la chronique d'un livre qui raconte une authenticité. Parce que l'auteur ne fait que conter la vérité. Avec son style, bien entendu, mais l'histoire et le dénouement ne dépendent pas de lui. Alors oui, j'ai adoré la manière dont elle a exposé les choses et même l'histoire m'a transportée.
 
Prochaine lectureParce que c'était nous, Mhairi McFarlane
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Tue, 12 Dec 2017 16:28:00 +0100http://a-livre-ouvert.cowblog.fr/les-amants-du-presbytere-marie-bernadette-dupuy-3278617.html
La reconnaissance faciale

     Un de mes jeunes lecteurs m’a demandé comment se faisait la reconnaissance des visages par un ordinateur, et si cela permettait, comme certains journaux, ou personnes sur internet, le disaient, de servir de mot de passe ou de reconnaissance faciale, par exemple pour payer un achat avec son smartphone.
    Je vais essayer de répondre à cette question, mais je ne suis pas dans le secret des constructeurs tels Apple ou Samsung.

    Les méthodes de reconnaissances faciales sont connues, mais la précision et la fiabilité demandées ne sont pas les mêmes selon qu’il s’agit de reconnaître un visage ami sur les photos de votre ordinateur, d’identifier un suspect pour la police ou de servir de mot de passe pour une opération financière.

    Les méthodes sont les mêmes : on projette sur le visage des points à des endroits bien précis et on va faire une cartographie en mesurant des distances et des angles d’orientation caractéristiques, qui varient selon les individus. Ce sont en général les yeux qui servent d’origine à cette triangulation.
    Il est certain que si l’on n’a qu’un petit nombre de points, plusieurs individus peuvent avoir la même « carte », et donc la reconnaissance faciale ne pourra les différencier. Pour que cette probabilité de doublon devienne plus faible, il faut donc augmenter de plus en plus le nombre de points.
    Tout dépend donc de la sécurité que l’on recherche et dans quelle population de visages.

    Il est certain que si vous voulez seulement reconnaitre les personnes de votre carnet de photos, d’une part ce n’est pas catastrophique si l’ordinateur se trompe, car vous pouvez rectifier, et d’autre part la population est celle de votre famille et vos amis, et donc limitée. Les chances de doublons sont faibles. On pourra se contenter de quelques dizaines, voire quelques centaines de points.
    J’ai un tel logiciel sur mon Mac, et il se trompe de temps en temps, si la personne a des cheveux qui lui cachent le visage, si elle porte des lunettes de soleil, et il ne sait pas différencier des jumeaux qui se ressemblent beaucoup. Evidemment il ne la reconnait pas si elle porte un passe-montagne.
   
    Pour la police si l’on recherche un individu d’après une photo, la population est très importante et les doublons peuvent être nombreux. Il faut donc passer à quelques milliers de points.
    Mais on ne demande pas une certitude absolue; si le logiciel sort de son analyse faciale deux ou trois individus, d’autres méthodes permettront d’affiner qui peut être suspect. Cela reste une aide précieuse.

    Servir de mot de passe, c’est à dire d’autorisation pour faire une opération importante, notamment financière est un tout autre problème.
    La population est celle du monde entier.
    Surtout il faut non seulement reconnaître celui qui aura le droit de faire l’opération, mais il faudra non seulement éliminer des gens qui lui ressemblent, mais aussi ceux qui essaieront de se faire passer pour lui, grâce à des astuces diverses.
    Il faudra cette fois ci des dizaines de milliers de points de référence.
    Mais cela ne suffit pas; en effet si on présente à l’appareil une photo du propriétaire, l’analyse faciale sera correcte et il dira « oui ».
    Il faut donc une photo en relief, une analyse faciale en 3D, prise à l’origine sur le propriétaire et faite ensuite sur l’éventuel intrus.
    Une personne qui veut tromper l’appareil peut mettre un masque reproduisant le visage du propriétaire. Il faudra donc faire une partie de la reconnaissance en infra-rouge, pour déceler la chaleur du visage et celle atténuée par le masque.
    Pour compliquer la tâche des intrus, on prendra plusieurs cartes du visage, par exemple de face, de profils ou sous d’autres angles.

    Un inconvénient surgit alors : la cartographie est si détaillée, si précise, que si vous modifiez tant soit peu votre visage, votre appareil ne vous reconnaîtra plus. Il faut donc que votre appareil fasse régulièrement des mesures sur vous même et qu’il possède un peu d’intelligence artificielle pour s’adapter.

    Je ne sais pas si l’on verra bientôt des appareils faire cette gymnastique complexe, à un prix abordable. Je sais qu’Apple et Samsung y travaillent, mais je sais par exemple qu’Apple dit ne pas avoir résolu le problème de deux jumeaux.
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Sat, 16 Dec 2017 11:31:00 +0100http://lancien.cowblog.fr/la-reconnaissance-faciale-3278615.html
Juste avant le bonheur, Agnès Ledig








Titre
: Juste avant le bonheur
Auteur: Agnès Ledig
Genre: Drame









Quatrième de couverture: Cela fait longtemps que Julie ne croit plus aux contes de fées. Caissière dans un supermarché, elle élève seule son petit Lulu, unique rayon de soleil d'une vie difficile. Pourtant, un jour particulièrement sombre, le destin va lui sourire. Ému par leur situation, un homme les invite dans sa maison du bord de mer, en Bretagne. Tant de générosité après des années de galère : Julie reste méfiante, elle n'a pas l'habitude. Mais pour Lulu, pour voir la mer et faire des châteaux de sable, elle pourrait bien saisir cette main qui se tend... 
 
Mon avis: Je pensais ce livre réconfortant. Mais en fait, c'est un livre qui fait partie de ceux qui nous rappellent que la vie est cruelle.

Julie est pauvre. Caissière au supermarché, c'est tout ce qu'elle a trouvé pour nourrir son fils, qu'elle élève seule. Lulu ne s'en plaint pas. Et puis un jour, une rencontre avec ce "vieux" Paul et tout bascule. Mais Julie est loin d'imaginer tout ce qui l'attend.

J'ai été extrêmement touchée par ce livre. J'ai eu les larmes aux yeux et Dieu sait à quel point elles sont dures à venir à la lecture. Je suis totalement rentrée dans le livre et pour le coup, j'en ai retiré plein de choses.
Les drames vont jusqu'au bout. Pas de protection pour le lecteur qui doit encaisser, comme le reste. Comme si la vie était une danse incessante entre bonheur et drame. Comme si pour accéder à l'un, il fallait obligatoirement passer par l'autre. L'autre dont on se passerait bien. Et si... Parce que Paul n'a pas fait qu'enchanter la vie de Julie. Il l'a aussi paradoxalement détruite. Et si... ils ne s'étaient jamais rencontrés. Fallait-il ça pour que Julie soit heureuse ? Ou finalement, l'était-elle déjà avant ?

Agnès Ledig est sage-femme et ne se prive pas de nous le rappeler. Avec finesse et connaissance, elle glisse quelques éléments bienvenus. Elle touche et sait mettre des mots sur les maux de la vie.
Elle se joue de nous en virevoltant de relations en attirances homme/femme dont elle puise ce dont elle a besoin dans chacune d'entre elles. Les rendant aussi tourmentées qu'ambiguës. Mais.... les histoire d'amour finissent bien.... en général.

Petit point qui m'a légèrement chagrinée. Le rapport à l'argent. Cet argent que j'ai considéré comme sale parce qu'il se veut réparateur. J'ai eu du mal à avoir ce regard bienveillant et positif par rapport à ça. Malgré tous les efforts du personnage concerné pour démentir du contraire.

Une histoire loin d'être tendre mais qui a toutefois le mérite de remettre les pendules à l'heure... Merci Agnès.
 
Prochaine lectureLes amants du Presbytère, Marie-Bernadette Dupuy
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Sat, 09 Dec 2017 17:36:00 +0100http://a-livre-ouvert.cowblog.fr/juste-avant-le-bonheur-agnes-ledig-3278613.html
La vie est la vie J’ai suivi à la télé, comme certainement beaucoup de personnes, la cérémonie à l‘église de la Madeleine, pour les funérailles de Johnny Hallyday.
    Certes je connaissais le texte de Prévert, dit par Fernand Reynaud :

A l’enterrement d’une feuille morte
Deux escargots s’en vont
Ils ont la coquille noire
Du crêpe autour des cornes
Ils s’en vont dans le noir
Un très beau soir d’automne
Hélas quand ils arrivent
C’est déjà le printemps
Les feuilles qui étaient mortes
Sont toutes ressuscitées
Et les deux escargots
Sont très désappointés
Mais voilà le soleil
Le soleil qui leur dit
Prenez prenez la peine
La peine de vous asseoir
Prenez un verre de bière
Si le coeur vous en dit
Prenez si ça vous plaît
L’autocar pour Paris
Il partira ce soir
Vous verrez du pays
Mais ne prenez pas le deuil
C’est moi qui vous le dis
Ça noircit le blanc de l’oeil
Et puis ça enlaidit
Les histoires de cercueils
C’est triste et pas joli
Reprenez vos couleurs
Les couleurs de la vie
Alors toutes les bêtes
Les arbres et les plantes
Se mettent à chanter
A chanter à tue-tête
La vraie chanson vivante
La chanson de l’été
Et tout le monde de boire
Tout le monde de trinquer
C’est un très joli soir
Un joli soir d’été
Et les deux escargots
S’en retournent chez eux
Ils s’en vont très émus
Ils s’en vont très heureux
Comme ils ont beaucoup bu
Ils titubent un petit peu
Mais là-haut dans le ciel
La lune veille sur eux.

    Mais j’ai surtout beaucoup apprécié un texte superbe que je ne connaissais pas, dit par Sandrine Kimberlain sur la vie, dont l’auteur est mère Thérésa.

http://lancien.cowblog.fr/images/mereteresaetenfant.jpg


            « La vie est la vie »

    La vie est beauté, admire-la
.
    La vie est félicité, profites-en.
    La vie est un rêve, réalise-le.

    La vie est un défi, relève-le.

    La vie et un devoir, fais-le.

    La vie est un jeu, joue-le.

    La vie est précieuse, soigne-la bien.

    La vie est richesse, conserve-la.

    La vie est amour, jouis-en.

    La vie est un mystère, pénètre-le.

    La vie est une promesse, tiens-la.
    La vie est tristesse, dépasse-la.

    La vie est un hymne, chante-le.

    La vie est un combat, accepte-le.

    La vie est une tragédie, lutte avec elle.

    La vie est une aventure, ose-la.
    La vie est bonheur, mérite-le.

    La vie est la vie, défends-la.

Mère Teresa (1910-1997)
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Wed, 13 Dec 2017 15:01:00 +0100http://lancien.cowblog.fr/la-vie-est-la-vie-3278612.html
La pollution, un fléau dans le monde.
    Une étude de plusieurs organisations scientifiques conclue qu’en 2015 la pollution de l’environnement serait responsable dans le monde, de 9,6 millions de morts :
        - 6,5 millions dus à la pollution de l’air;
        - 1,8 millions dus à la pollution de l’eau;
        - 0,8 millions dus à la pollution du lieu de travail;
         - 0,5 millions dus à la pollution du sol.
    C’est 3 fois plus que les morts dues au sida, à la tuberculose et au paludisme réunis et 15 fois plus que les décès dus aux guerres et aux formes nombreuses de violence.
    Il est inquiétant de constater qu’autrefois les principales causes de décès dans le monde, étaient les épidémies, les guerres et la famine. Aujourd’hui c’est principalement la pollution.

    On est toujours un peu sceptique devant ces chiffres car on se demande comment on les établit et si les statistiques correspondantes sont fiables, car beaucoup de facteurs influent sur la santé des gens et il paraît difficile de séparer les morts due à une cause particulière.
    En fait les organisations en cause ont utilisé une méthode assez différentes de celles que l’on met en avant dans les systèmes divers d’information, car ils ne sont pas partis des statistiques de morts, qu’il est difficile d’attribuer à une cause unique..
    La fondation « Pure Earth » a rassemblé une énorme base de données sur les 4000 sites les plus pollués dans le monde.
    Cette association, l’organisation mondiale de la santé (OMS) et l’institut de la santé de Seattle ont alors calculé, à partir des données connues sur l’influence des doses des polluants absorbés sur la santé, quelles seraient les conséquences dans le temps de ces pollutions.
    C’est en appliquant cette méthode à toutes les zones de la planète qu’ils sont arrivés à ce chiffre global, et qu’il ont dressé la carte ci-dessous qui donne le nombre de décès sur 10 000 personnes selon les lieux géographiques :

http://lancien.cowblog.fr/images/decespollutiondanslemonde.jpg

    Ces études sont un constat; on ne sait pas comment évoluent ces chiffres car c’est la première fois que l’on dispose des données permettant de les établir.
    Ces morts ne sont pas dues pour la plupart à des maladies transmissibles dues à des microbes : ce sont des maladies cardiovasculaires, les accidents vasculaires cérébraux, les broncho et pneumopathies, telle l’asthme ou des empoisonnements par des substances toxiques.
    Les problèmes de pollution de l’eau potable touchent surtout l’Inde et l’Afrique, la pollution de l’air l’Inde et la Chine, tandis que dans les pays développés c’est surtout la pollution par les particules fines et les métaux lourds qui est en cause.
    L’Agence européenne de l’environnement estime, quant à elle, que le nombres de décès en Europe serait de l’ordre de 500 000.
    Entre les dépenses de santé et la baisse de productivité dues à ces pollutions, le coût en serait énorme, estimé pour les seuls pays à haut revenu (qui sont les moins pollués), à 45 milliards d’euros pour 2015.
    Les zones plus touchées sont celles socialement défavorisées.

    Et ce qui est encore moins rassurant c’est que les chercheurs estiment que leurs chiffres sont nettement sous-estimés, car ils n’ont pas pris en compte, faute de données suffisantes et du fait de la latence des maladies correspondantes, les effets de produits récents tels les perturbateurs endocriniens ou les herbicides.

    Bref entre le changement climatique et la pollution, l’homme détruit peu à peu la vie sur terre. Il serait temps de s’en occuper.
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Sat, 09 Dec 2017 12:11:00 +0100http://lancien.cowblog.fr/la-pollution-un-fleau-dans-le-monde-3278611.html
Quand ça veut pas, ça veut pasNovembre : on me vole 50 euros
Décembre : le téléphone de ma soeur rend l'âme alors qu'elle attend un coup de fil pour du boulot. (bon, pas grave, elle avait donné mon numéro au cas où).  Le mien a rendu l'âme 24h plus tard.  Je perds ma boîte de tabac quasiment pleine avec tubes et machine à tuber (je sais c'est pas bien de fumer mais c'est pas le moment de me saôuler pour que je pense à arrêter).



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Sat, 09 Dec 2017 10:28:00 +0100http://aufildemavie.cowblog.fr/quand-ca-veut-pas-ca-veut-pas-3278610.html
.J'aurais aimé être une de ses priorités, sans me faire prier..
Mais la vie n'est pas un rêve, c'est marche ou crève. ..]]>
Fri, 08 Dec 2017 21:55:00 +0100http://a-demi-maux.cowblog.fr/article-3278609.html
" Il y a longtemps que j'ai arrêté de courir "http://une-rose-sur-la-lune.cowblog.fr/images/Commeunepromesse.jpg

 
" Il y a longtemps que j'ai arrêté de courir..."

          Tu m'as dit ça, il y a peu de temps lorsque j'y pense; tu m'as vu attraper le bus au dernier moment, et  tu as souri. Tu m'as dit que pour toi, c'était fini de courir après tout, après le bus, après les trains. Tu m'as dit que maintenant, les gens pourraient bien attendre. La vie pourrait bien attendre.

         Et tu avais raison, sur un certain point. Oui, les gens peuvent attendre. Mais la vie, elle n'attend pas pour s'en aller. Lorsque vient le temps elle s'en va. Peu importe le fait que tu commences enfin à être heureux, à savourer ce qui rend la vie si précieuse. La vie ne t'a pas attendu M., et maintenant la mort te sert chaque jour un peu plus contre elle.
 
*

          Je te revois le premier jour où je t'ai rencontré; tu parlais comme si il fallait tout dire, tes gestes emplissaient la pièce et ta voix chaude résonnait dans mes oreilles d'apprentie bibliothécaire. J'entendais rien qu'à ton intonation ton cerveau bouillonner, et j'essayais de comprendre tout ce que tu disais pour que tu ne me prennes pas pour une idiote.

         Je me souviens ce jour où les éclats de rire ont fusé, toute l'équipe fêtant l'arrivée de l'été. Je me souviens de la soirée qui a suivi, nous deux enchaînant les bières à la terrasse d'un bar et évoquant cette vie qui fuit, cette vie qu'on aime tant et ce monde qu'on méprise un peu aussi. J'ai senti à quel point tu étais vrai, un putain de vrai rebelle qui avait traversé une époque qui n'était pas la sienne. Un coeur de grand frère, un cerveau hyperactif, un tempérament de feu et un éternel enfant derrière toute ces expériences qui t'avaient marqué, parfois déchiré.

         J'entends encore ton pas dans ces couloirs, lorsque tu sillonnais cette bibliothèque à la vitesse d'un boulet de canon. Ta voix de gouaille, avec ces "r" rauques et déchirants, ceux des titis parisiens que tu aimais tant. Je t'entends invectiver tous ces connards, et rire de ce petit con qui fait le malin. Au fond, tu l'aimes bien ce petit rebelle de tes deux qui te rappelle qu'il y a encore de l'espoir dans ce monde policé et hypocrite. En fait au fond, tu t'énervais vite mais tu l'aimais, ce monde imparfait comme toi, comme moi, comme nous tous.

        Je sens le café qui nous a réunis, toi, L., L. et moi, tant de fois. Vos éclats de rire, ceux aigus de L. qui t'aimait tant, et les tiens, traînants et chaleureux. La fumée, puis la vapeur de vos clopes qui parfumait les couloirs. Ces longs moments où tu parlais de ta compagne, ta belle muse, celle qui t'avait porté jusqu'au bonheur et qui rendait chacune de tes journées si heureuses. Ses tableaux, et vos longues marches à travers la nature que vous aimiez tant.
Nous en avons tant parlé, de cette nature; sauvage, indomptable, surprenante. Tout ce que nous voulions être, finalement. Tout ce que tu as été.
 
*

          Aujourd'hui, le temps nous est compté. Le voile, tout doucement, se pose entre nous. Tu n'es déjà presque plus ici. Ton coeur bat et nous empêche de nous résigner, parce que se résigner c'est mourir, et que nous ne voulons pas que la mort t'embrasse.

           Ils nous disent que ton cerveau s'éteint. L'air, cet air pur que tu aimais tant sentir en marchant avec M., cet air lui a trop manqué et aujourd'hui il vacille comme la lueur d'une bougie presque terminée. Bientôt, nous ne te verrons plus; ton esprit va enfin se voir révéler les secrets de notre univers, et tu vas rejoindre, là-haut, l'armée de ces morts que nous avons tant aimés, ceux qui, sans qu'on les sente, nous soutiennent chaque jour.

         Je mentirais si je te disais que je ne pleure pas. Je sais que tu es un être infiniment libre, et que tu vas retrouver cette liberté de l'autre côté du miroir. Tu nous attendras patiemment, légère brise parmi les arbres, enfin détaché d'un monde trop petit.

          Pourtant, je continue de penser que toi qui m'as tant appris, tu t'en vas. Et tu n'avais pas fini, il y avait encore tant de chose à nous dire. Peut-être aurions-nous dû courir, finalement...
 
Bon voyage, petit con.
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Thu, 07 Dec 2017 15:51:00 +0100http://une-rose-sur-la-lune.cowblog.fr/il-y-a-longtemps-que-j-ai-arrete-de-courir-3278608.html
A l'aube du tumultehttps://i.pinimg.com/564x/1d/8c/79/1d8c793ebe7391976063b537422a554e.jpg

Le vent se lève, regarde-moi ! Le temps presse, le sable nous pénètre déjà la peau. La tension du souffle lointain se fait de plus en plus pressante. Regarde-moi, s’il te plait. Il est sûrement trop tard pour régler les derniers détails, mais attache moi plus fort. Cette immensité de pierre qui nous protège sera bientôt brisée, de l’intérieur. Prépare tes sens, respire encore mais surtout regarde-moi. Regarde mon corps ployé et mon esprit qui hurle. Je veux que tu sois là quand je serai face aux assauts de cette puissance insensée. Je veux que tu me regardes. Je sais que je tremble déjà, c’est normal non ? Je fais des signes avec mes pieds, je trace dans le sable, des invocations absurdes et je murmure des encouragements, au-delà des routes, à celles et ceux qui m’entourent. On se sourit, au loin. Je ne leur ai pas tous dit ; ils ne se représentent pas, cette folie.

Je tiens encore sur mes jambes. Je ne vois pas vraiment la silhouette, à quelques mètres, de celle qui tombe, mais j'avais senti ses mains tremblantes, au détour. Elle s'en est allée, à l'abri.

Je sens mon sang qui palpite et mes vêtements qui claquent sur mon corps. Je sens les rafales qui creusent de plus en plus profond. Aucun son ne sortait plus de ma bouche, mais je t’ai hurlé : « REGARDE-MOI ! ». Je ne sais pas ce qu’ils y ont vu, moi j’y ai déroulé ma rage et ma fatigue. Je te sentais tout près, au travers du sable. Je te sentais à travers la mer et tes souvenirs, comme une présence vague, une lumière pure mais vacillante. Les échos parfois lointains de ta voix qui se cogne à ces montagnes de sables déferlantes. Tu n’as pas intérêt à t’éteindre. Tu n’as pas intérêt. Je vais prendre soin de nous, laisse-moi sortir de ce bourbier mais ne t’avise pas de détourner les yeux. Tu me dis « je suis fou ». Je te souris si fort que tu me vois. Il y a quelque chose de mon esprit qui vient se lover au creux du tien. Regarde-moi !

J’entends le cliquetis des cordes dans les anneaux, je les sens prêtes à rompre. Et mon corps balancé dans les secousses. J’ai parfois l’impression que je pourrai perdre connaissance. Mon visage est tout entier parcouru de filets de sables, comme des des petits ruisseaux rapides, qui courent sur mes yeux et mes joues. Bientôt, je ne pourrai plus que fermer la bouche, et il ne subsistera que les bruits extérieurs. Je sens pourtant une chaleur dans mon ventre. L’excitation. Je voudrais pouvoir crier encore, comme sur un champ de bataille imaginaire.

REGARDE-MOI ! Toi aussi, là-bas ! Où que tu sois ! Je suis précise, je te parle à toi. Au travers la terre pourrie et décomposée. Regarde-moi, ne me quitte pas encore. Je sais que je serai seule, je sais que je suis seule mais regarde-moi. Tu ne peux plus disparaître plus, derrière ces monceaux de vagues nues. Je ne t’entendrai pas, de toutes façons. Mais regarde-moi, sans un signe je le sais, mais regarde-moi, toi aussi. 

J’ai peur. Je sens mes jambes, déjà fatiguées, sous moi. Tout est tellement lourd, mes bras, mes épaules, et surtout ma tête. Ma tête qui bouillonne et qui ne se calme pas. J’ai l’impression qu’elle n’est qu’un muscle fou, parfois. J’ai le sentiment que je vais me décomposer d’un coup, éclater dans le vent et me disperser sans bruit, au milieu du bruissement des cordes qui fouettent le métal.

Dans l’immensité qui n’a pas de forme, je me raconte des histoires, pour me sentir encore bouger et ignorer la vague noire de la peur qui me mange le ventre, et grignote de doutes l’étendue de mes pensées. Je voudrais que tout tombe maintenant, même si je ne suis pas prête. Je revois des yeux durs, sur moi, estimer en demi-mots, que ce n’est pas la peine. Ce sont peut-être les miens.

La fatigue je la sens et parfois je la désire, comme une échappatoire. Sentir mes jambes crouler, une fois pour toute, une bonne raison de flancher. Tu vois, j’ai peur. Je me dessine, au-delà du sable, la vague de panique, qui prendra possession de moi, à l’aube du tumulte.

L’horizon est maintenant presque entièrement couvert et je joue encore avec mes doigts, pour faire durer cette parenthèse plus longtemps. Je baisse les yeux et je murmure à ceux encore tout prêts, et que me tiennent la main. Il y a ce petit groupe que je ne connaissais pas il y a quelque mois et je prends soin de certains d'entre eux, comme je peux.

Ca se rapproche encore,

Ca se rapproche toujours,

Je ne voudrais plus cesser,

Et m’endormir au creux de cette réserve de sens,

Entre deux espaces blancs de ma mémoire

Caressée par la sensation du tout possible,

Et encore à l’abri,

De ce qui s’abat toujours plus fort.

Pourtant, il faudra défier de mes yeux fermés ce qui ne dit pas son nom. Dans une danse compliquée, les pas sont pourtant au-delà du temps. Il y a une voix qui me dit, doucement "comme cela, voilà". Dans ma colonne vertébrale, je ressens cette douleur et cette volonté qui crient, coup sur coup, s'opposent et se meuvent.

Je m'élance, toujours attachée, au-devant.

Et tout va commencer.




Musique. 

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Thu, 07 Dec 2017 13:15:00 +0100http://imparfaiite.cowblog.fr/a-l-aube-du-tumulte-3278607.html
POEME "un chateau de sable " (2013)
Un château de sable (2013)

Château de sable
pris d'assaut
oh par une armée de pinces
et par la marée d'ivresse

château instable
les tours ,du haut
s'écroulent. Grince
le pont qui s'affaisse

triste château abandonné
aux heures de fin d'après midi
la mer est toute remontée
le triste château est détruit

la reine pelle et le roi seau
avaient quitté la plage, avant
n'ont pas vu sombrer leur château
sont repartis, aux bras d'enfants

oh sombres ruines, dans la nuit
d'un château qu' est tout aplati
la mer murmure, deux ou trois bruits
la lune reflète, en son lit

armée de pinces, loin de la plage
entre les vagues, lunaire reflet
reine pelle, roi seau, en voyage
et château de sable, oublié

(déposé à la Sacem)

http://autresrimes.cowblog.fr/images/cieleclaircie.jpg
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Thu, 07 Dec 2017 11:25:00 +0100http://autresrimes.cowblog.fr/poeme-un-chateau-de-sable-2013-3278606.html
Sunday morning. Tu sais, je suis sincèrement heureuse pour toi. Je suis réellement heureuse que tu sois en ménage, heureux, amoureux. 

Je suis sincèrement heureuse pour toi, et ça m'a brisé le coeur pourtant. Qui l'eu cru que ça me briserait le coeur un jour de voir une photo de vous apparaitre dans mon fil d'actualité sur facebook. Qui l'eu cru que je sourirais bêtement de vous voir heureux ensemble, pendant que je prendrais une première claque, douloureuse. 
Qui l'eu cru que je sauterais de joie lorsque tu m'as annoncé que vous alliez vous mettre en ménage, et que ça briserai mon coeur.

J'en ai parlé un peu à mes deux meilleures amies, saoules, autour de notre quatrième bière.

Puis après ton opération j'ai voulu prendre des nouvelles de toi, de ta santé. Tu m'as répondu "Je vais bien. Je t'aime". Tu m'as bêtement dis "je t'aime". 
Est-ce que tu te rends compte que tu ne me l'avais pas dis depuis trois ans ? Est-ce que tu te rends compte qu'en dix ans on ne se l'est pas dis plus de cinq ou six fois, parce qu'on se le dit toujours dans des moments très particuliers. Est-ce que tu te souviens que la dernière fois que tu me l'avais dis c'était réellement pour m'avouer que tu m'aimais depuis six ou sept ans, que j'étais ta personne. Tu n'as pas le droit de me le dire comme ça, juste comme ça. Tu n'as pas le droit de me dire que tu m'aimes juste comme ça. Je n'ai pas non plus le droit de le faire. Ca a toujours été un accord tacite entre nous. Je m'efforce de me dire que tu ne t'en es pas rendu compte sur le coup, ou que peut être tu ne le disais pas juste comme ça. Je m'efforce de me dire que tu ne l'as pas dis juste comme ça, que tu n'as pas tout brisé. 

Ca me rend heureuse et ça me brise le coeur de te savoir dans une relation tout ce qu'il y a de plus sérieux. Ca me brise le coeur d'imaginer définitivement nos vies séparées. 

Si tu savais le courage qu'il m'a fallu pour ne pas te dire que je t'aimais la dernière fois que l'on s'est vu, chez toi. J'ai hésité plus d'une fois, mais j'avais bien trop peur que tu ne le penses pas, toi. J'avais bien trop peur de tout gâcher, que tu me rétorques que mes sentiments n'étaient pas partagés. 
Visiblement je ne saurais jamais la réponse. Et c'est tant pis pour moi. J'ai été incapable de quitter ma région pour venir dans la tienne. J'ai été incapable de tout quitter pour toi. Et tu ne l'as pas fais non plus.

Je suis profondément heureuse pour toi. Et j'ai le coeur brisé. J'ai le coeur brisé en mille morceaux PY. 


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Thu, 07 Dec 2017 02:20:00 +0100http://alcoholic-sketch.cowblog.fr/sunday-morning-3278605.html
Rantanplan (BD---)
RANTANPLAN

"la bande dessinée et le dessin animé "

http://catblog.cowblog.fr/images/1r.jpg

http://catblog.cowblog.fr/images/0r.jpg(le 1er tome)

la bande dessinée  "1987-2001"
en 20 albums + 4 hors séries
fr.wikipedia.org/wiki/Rantanplan

la série télé d'animation
" 2006-2007 "
(en 76 épisodes de 1 minutes 30 environ)
fr.wikipedia.org/wiki/Rantanplan_(s%C3%A9rie_t%C3%A9l%C3%A9vis%C3%A9e_d%27animation)

le premier épisode
www.youtube.com/watch



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Sun, 03 Dec 2017 11:57:00 +0100http://catblog.cowblog.fr/rantanplan-bd-3278602.html
Lorenzo Di Maio (guitariste ---)
Lorenzo Di Maio

Musicien originaire de Bruxelles,Lorenzo Di Maio
est né dans les années 80

Il commence la guitare classique à l'age de 9 ans
A 15 ans, il s'intéresse au jazz

collaborations musicales
en sideman avec divers musiciens
(Sal la Rocca,Laurent Doumont,Natalie Lorier,
fabrice Alleman qunintet, Raf D Backer,Jacques
Swartz Bart,Bordeline quartet ,Chrystel Vautier)

influences musicales
(Brian Blade and the Fellowships,Ambrose Akinmusine,
Aaron,John Scofield,Jim Hall,Bill Frisel ---)

En quelques dates

2006
nommé au Django d'or "jeune talent"

 2009
- Diplômé du conservatoire  royal de Bruxelles
- sortie d'un album avec son groupe 4in1

2011 et 2013
nommé pour le Sabam jazz awards

2016
sortie de son premier album sous son nom

Discographie
4in1 (2009)
Black rainbow (2016)

ci-dessous des liens pour écouter ses musiques

www.musicme.com/#/Lorenzo-Di-Maio/albums/

www.deezer.com/fr/artist/6408284

www.youtube.com/watch

Bonne découverte

http://jazz.cowblog.fr/images/jazz-copie-1.jpg
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Sat, 02 Dec 2017 11:19:00 +0100http://jazz.cowblog.fr/lorenzo-di-maio-guitariste-3278599.html
POEME "un crayon entre les doigts" 2013
Un crayon entre les doigts  (2013)

Trouver la paix et non la guerre
marcher bien droit, pas de travers
en libres marches et non austères

porter le temps, jour après jour
sereinement, vivre l'amour
tendre l'oreille, sans être sourd

danser la vie, bouger le corps
marcher aussi et faire du sport
trouver l'élan, dans le confort

écrire les mots, dans l'horizon
d'un coloris ensoleillé
entre les doigts, un doux crayons
où glisse un tendre temps de paix

chanter l'amour et la tendresse
des libres coeurs, unir la joie
écrire les vers, dans la caresse
oh d'un crayon , entre les doigts

(déposé à la Sacem)

http://autresrimes.cowblog.fr/images/cieleclaircie.jpg
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Fri, 01 Dec 2017 15:14:00 +0100http://autresrimes.cowblog.fr/poeme-un-crayon-entre-les-doigts-2013-3278598.html
Des élèves de ma promo...         ... reprennent les renes d'une pharmacie de campagne. Ils ont mon âge et sont titulaires de leur officine. En soi, jamais je n'aimerais être à leur place. Jamais je serai patron d'un "commerce". Quelle idée de merde.
        Par contre... ils sont patrons. Genre ils mènent la politique qu'ils veulent dans leur pharmacie. Ils dictent les règles, les limites. Ils ont eu de l'ambition. Je me demande où s'arrête mon échelle de l'ambition, je me demande ce que je veux vraiment. Quelles sont mes priorités. Je me demande si mon rôle dans ce monde s'arrête à vendre des boites. J'essaie de développer l'aide que j'apporte à mes patients, j'essaie d'être l'opposé de mon patron. J'en ai ras la tasse de vendre. De compter des boites, des sous. Je veux m'asseoir avec les gens et prendre le temps de leur expliquer ce qu'ils n'ont pas compris, prendre le temps de leur apporter mon attention, mon aide. Mais on n'est pas payés pour ça, on n'a pas le temps de faire des choses qui ne rapportent pas. Alors je le fais pas.

        La santé, ce business.

[ Uprising _ Muse ]
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Thu, 30 Nov 2017 22:05:00 +0100http://serpe-hier.cowblog.fr/des-eleves-de-ma-promo-3278595.html